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Culture, BibliothèquesNouvelles expositions pour les bibliothèques de la Ville mercredi 14 octobre 2020

Nouvelles expositions pour les bibliothèques de la Ville

Les 5 expositions temporaires que propose le réseau des bibliothèques municipales de Nîmes illustrent la richesse et la diversité du patrimoine. Intégrées aux pratiques d’animation, elles tiennent une place essentielle dans l’action culturelle de la Ville. Ces rendez-vous culturels revêtent une ampleur particulière en cette période pour animer Nîmes.

Du mardi 13 au dimanche 25 octobre - Traversée - Dialogues d'artistes - Vernissage le mardi 13 octobre à 18h - Bibliothèque Carré d'Art - Jean Bousquet - Galerie de l'Atrium

Un projet financé par l'Appel à projet Culture du Département du Gard et de la DRAC Occitanie, avec le concours de la Ville de Nîmes. Initié à l'occasion du Mois du film documentaire à Carré d'Art « Portrait - Autoportrait », ce projet a consisté en un travail au long cours d'artistes de toutes disciplines : comédienne, musicien, peintre, photographe, plasticien, vidéaste et dramaturges. À travers des résidences tout au long de la saison 2019/2020, menées dans différents lieux du département, les artistes ont patiemment élaboré une monstration publique de leurs parcours réflexifs et de leurs travaux.

Jusqu’au 14 novembre – « 50 ans de Jazz 70 » - Bibliothèque Carré d'Art - Jean Bousquet - Galerie du Hall - En partenariat avec la bibliothèque et Qwest TV, la plateforme numérique de Quincy Jones, l’association présente « Jazz Never Stops ». 

Composée de fonds Jazz de la médiathèque, d’archives inédites, d’extraits sonores et de vidéos, l’exposition plonge les visiteurs dans 50 ans d’histoire du Jazz à Nîmes. 


Du mercredi 4 novembre au mardi 5 janvier 2021, v
ernissage mardi 3 novembre à 18h30  - « QUAND LE GESTE DEVIENT PAYSAGE » - Bibliothèque Carré d’Art – Jean Bousquet Galerie de l’Atrium - Une exposition de Christiane Vielle, en partenariat avec SUDestampe 

Héritière de l’abstraction lyrique d’une part et d’une fascination renouvelée de l’art de l’Extrême-Orient dans sa conception de l’espace et du temps, Christiane Vielle dont une partie significative de l’œuvre s’applique au papier – de ceux du collage et du marouflage à ceux de l’estampe et du livre – illustre cette attitude originale à la fois abstraite dans son langage elliptique et paysagiste dans sa conception profonde de l’espace.. 

Elle sera ici invitée pour une exposition, non pas à proprement parler rétrospective, mais conçue comme un parcours retraçant 30 années de recherches, depuis ses premières gravures à l’aquatinte, jusqu'à sa période plus récente réunissant dans une même œuvre gravure et monotype autour du thème du geste, de la trace et de la couleur. L’exposition présentera une cinquantaine d’œuvres et un ensemble conséquent de ses livres d'artistes.

Du 19 janvier au 3 avril : Les Derniers des géants. Yves Thos et les grands affichistes classiques français de cinéma (1950-1980) - Bibliothèque Carré d’Art - Jean Bousquet, Galerie du Hall et Galerie de l’Atrium - Exposition d’affiches de cinéma, de maquettes, dessins et de croquis préparatoires, illustrations d’ouvrages et de périodiques…

En partenariat avec l’Institut Jean Vigo. 

À l’heure où sur leur façade lumineuse et sur leur immense devanture, nombre de salles de cinéma ont peu ou prou acté la disparition des affiches en papier pour les remplacer par leurs artefacts numériques, il nous a semblé opportun de revenir sur cet objet de promotion en voie d’extinction, qui avait si fortement contribué à la passion du cinéma. L’affiche de film a longtemps été le parent le plus pauvre de toute l’histoire du septième art. Peut-être était-ce à cause de sa trop courte vie. Cette situation, aujourd’hui, paraît d’autant plus injuste que les affiches avaient dès le début, largement contribué à écrire l’histoire du cinéma : à la naissance de l’invention elles étaient déjà là, popularisant ses machines puis ses premières productions, même les moins assurées, gardant au fond de leur mémoire de papier le souvenir de centaines, de milliers puis de centaines de milliers de films de toutes périodes, de tous styles, de tous rangs, du plus illustre au plus obscur. En plus de cela, il se trouve qu’avec le recul du temps elles témoignent de plus en plus clairement de la relation privilégiée qui rattachait les œuvres à leur public, s’ingéniant depuis plus d’un siècle à deviner ses goûts et ses motivations.

Du 1er juillet au 15 septembre : Conversations avec Muybridge - Bibliothèque Carré d’Art – Galerie de l’Atrium

Une installation artistique conçue par Michel Glaize, photographe, vidéographe, artiste numérique, comédien. Installation autonome, pluridisciplinaire, immersive et interactive, qui invite le public à une expérience tangible de complicité avec Eadweard Muybridge. Le propos de l’installation est d’inviter chaque spectateur, sollicité individuellement, à revivre au plus près l’émotion particulière du geste de Muybridge, en lui proposant la place du photographe comme celle de son modèle. Elle ne cherche pas à interpréter ce geste comme précurseur du cinéma, bien au contraire elle s’installe dans le paradoxe de la seule déconstruction du mouvement. C'est le spectateur qui tient ces conversations avec Muybridge et elles restent ouvertes. L’artiste a voulu projeter ce spectateur dans l’étrangeté de cette expérience singulière qui tenait déjà de l’installation, quelque part entre le jeu, l’étonnement, l’implication physique.

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